{
    "url": "https://edisem.arcanes.ca/omk/s/miara/item/25479",
    "dcterms:title": [
        "Socially Assistive Humanoid Robots: Effects on Depression and Health-Related Quality of Life among Low-Income, Socially Isolated Older Adults in South Korea"
    ],
    "dcterms:creator": [
        "Othelia E. K. Lee, Ilsung Nam, Yongho Chon, Albert Park, Namkee Choi"
    ],
    "dcterms:publisher": [
        "Journal of Applied Gerontology"
    ],
    "dcterms:date": [
        "2023-03"
    ],
    "dcterms:type": [
        "Article scientifique"
    ],
    "dcterms:format": [
        "Article en ligne et PDF"
    ],
    "bibo:abstract": [
        "Étude à devis mixte évaluant les effets du robot d'assistance sociale Hyodol sur les symptômes dépressifs et la qualité de vie liée à la santé de 180 personnes âgées à faible revenu et socialement isolées, recrutées dans quatre centres communautaires de Séoul. Les critères d'admissibilité comprenaient un âge de 65 ans ou plus et un revenu inférieur au seuil officiel de pauvreté. Les personnes ayant un diagnostic de démence ont été exclues, au motif qu'un tel dispositif pourrait les perturber, de même que les personnes possédant un animal de compagnie. Les mesures ont été prises avant le déploiement, puis après trois et six mois, au moyen de la version coréenne validée de l'échelle gériatrique de dépression et de l'échelle EQ-5D-5L. Deux groupes de discussion réunissant dix personnes ont été menés en 2021 au terme du suivi.\n\nLes résultats quantitatifs montrent une réduction des symptômes dépressifs et une amélioration de la qualité de vie après trois mois, effets qui ne se maintiennent pas après six mois. Le score de dépression passe de 6,34 au départ à 3,81 à trois mois, puis remonte à 5,69 à six mois, le seuil symptomatique étant fixé à cinq. Les auteurs et autrices avancent l'hypothèse d'un effet de nouveauté qui se dissipe, tout en signalant que les mesures à six mois coïncidaient avec la pandémie et le confinement à domicile. L'attrition est importante : 169 personnes répondent au suivi de trois mois et 116 à celui de six mois, les motifs déclarés étant le manque de temps pour interagir avec le dispositif et le manque d'intérêt envers ses programmes.\n\nL'analyse qualitative dégage quatre thèmes : l'utilisabilité et l'acceptabilité, les difficultés techniques, les besoins non satisfaits et les modalités d'interaction. Les personnes participantes rapportent une meilleure structuration de leur journée grâce aux rappels, et plusieurs décrivent le dispositif comme une compagnie précieuse durant le confinement. Elles signalent aussi des difficultés de manipulation, des réponses erronées et, dans un cas, une double prise de médicament survenue sur consigne du robot. Le dispositif ne permettait alors qu'une communication à sens unique, ce que plusieurs personnes déplorent en souhaitant une conversation réciproque.\n\nLes auteurs et autrices reconnaissent l'absence de groupe témoin, un échantillonnage non probabiliste géographiquement circonscrit, une durée de suivi insuffisante et un possible biais de désirabilité sociale dans les groupes de discussion. Ils recommandent des essais randomisés et des mesures plus fines pour évaluer les changements cliniquement significatifs. Ils déclarent n'avoir aucun conflit d'intérêts. Le financement provient de la Korea Research Foundation."
    ],
    "bibo:issue": [
        "3"
    ],
    "bibo:numPages": [
        "9"
    ],
    "bibo:pages": [
        "367-375"
    ],
    "bibo:volume": [
        "42"
    ]
},
