-
Titre de l'article ou du reportage
-
How AI uses our drinking water
-
Nom du ou de la journaliste
-
BBC World Service
-
Date de publication ou de diffusion
-
14 juillet 2025
-
Résumez le contenu en un bref pargraphe
-
Le reportage How AI uses our drinking water, produit par la BBC World Service, examine l’empreinte hydrique de l’intelligence artificielle, en articulant les coûts computationnels et thermiques du développement des modèles. Une estimation avancée par Sam Altman (PDG d’Open AI) selon laquelle une interaction avec ChatGPT mobiliserait en moyenne l’équivalent hydrique de 15 % d’une cuillère à café d’eau, incluant calcul et refroidissement rencontre un certain sceptisime dans la communauté scientifique. Le reportage couvre cette révolution qu’elle qualifie d’assoiffée (« thirsty ») et retrace chacune des étapes ou l’eau est nécessaire afin de produire une réponse à une requête (prompt): production de l’électricité, refroidissement des serveurs et fabrication des micros-puces. Ce reportage révèle une révolution technologique dont les besoins en eau redessinent déjà les débats scientifiques et politiques sur la durabilité de l’IA.
-
Quel est l'objectif du contenu médiatique?
-
Le reportage couvrent les sujets suivants : les infrastructures de calcul de l’IA, notamment les large language models, les data centers, les puces spécialisées de Microsoft et de Google, ainsi que les systèmes de refroidissement par air et liquide nécessaires pour dissiper la chaleur générée.
-
Figures narratives employées. Ex. : cerveau artificiel, assistant intelligent, compagnon, etc.)
-
Le reportage, produit par la BBC World Service, reprend l’expression « la révolution de l’IA est une révolution assoiffée » pour illustrer une technologie aux coûts hydriques élevés, liés au calcul et au refroidissement. Des milliards d’interactions quotidiennes avec ChatGPT y sont mentionnées, suggérant une consommation d’eau significative à l’échelle industrielle. Les data centers sont dépeints comme des infrastructures colossales qui « chauffent », « extraient » et « évaporent » les ressources hydriques. La conclusion évoque des pistes encore exploratoires, dont la relocalisation des data centers loin des communautés humaines, sous la mer ou dans l’espace, une ambition considérée très préliminaire. Ce faisant, elle ouvre la réflexion des auditeurs vers un imaginaire de l’exode technologique.
-
Citation(s)
-
« The AI revolution is a thirsty one »
«The International Energy Agency has said that electricity demand for AI-optimized data centers is expected to increase by 400% by 2030, reaching 300 terawatt-hours — roughly the UK's electricity consumption for a year »